Contenu local : la fin de la sous-traitance fictive dans le secteur extractif

SIGNAL

En 2026, l’application des lois sur le contenu local en Afrique de l’Ouest est entrée dans une phase décisive. La pratique du fronting, consistant à utiliser des prête-noms locaux, a historiquement redirigé la valeur vers des entités étrangères. À la suite des audits régionaux de 2025, TMG estime que près de 35 % de la valeur des achats ‘locaux’ était compromise par des structures coquilles.

CE QUI A CHANGÉ

Les régulateurs régionaux ont mené le ‘Grand Audit’ de 2025, passant de simples vérifications de registres à une ‘conformité par l’impact’. Les gouvernements utilisent la comptabilité forensique pour identifier les entreprises où le partenaire local ne dispose ni du contrôle opérationnel, ni de l’expertise technique, ni de droits réels aux bénéfices.

LA PERSPECTIVE THRESHOLD

L’ère du ‘partenaire local silencieux’ est terminée. Pour les investisseurs et les opérateurs, l’application de l’ARCCL et la Loi ivoirienne sur les PME de 2025 ne sont pas des obstacles. Ce sont des garanties pour un marché plus stable et prévisible.