SIGNAL
Au deuxième trimestre 2026, le paysage économique ouest-africain est défini par un mur d’échéances de 25 milliards de dollars. Pour les équipes dirigeantes et les investisseurs institutionnels, le ‘mur de la dette’ régional n’est plus un risque théorique, mais une réalité opérationnelle.
CE QUI A CHANGÉ
Depuis 2024, la transition des crises de solvabilité vers des pénuries aiguës de liquidités est le changement fondamental. Le service de la dette du Nigeria absorbe près de 50 % des recettes. Le Sénégal a subi une perturbation de marché avec la découverte de passifs faisant passer son ratio dette/PIB de 73 % à plus de 130 %. Le Ghana a géré une reprise fragile, sa monnaie s’étant appréciée de 40 % en 2025.
LA PERSPECTIVE THRESHOLD
Le mur de la dette 2026 est un filtre, pas seulement une barrière. Cette année marque la fin de l’ère du crédit facile. Les investisseurs devraient identifier les souverains comme la Côte d’Ivoire qui équilibrent croissance et convergence régionale.